Olhao – Ria Formosa

Voilà 3 jours que nous sommes à Olhao, tout prêt de Faro. Cette fois nous sommes au camping du syndicat des banquiers du sud, après le camping de la police à Tavira. Là encore, beaucoup d’européens du nord qui y passent l’hiver. Ici on croise beaucoup d’allemands, de danois, de suédois, de norvégiens et de finnois. Bien sûr des français, déjà il y a nous deux.

La ville d’Olhao est un grand port de pêche avec une activité attachée : transformation, conserverie, matériel de pêche… La ville n’est pas très belle et la partie piétonne est modeste. Bon, c’est aussi la vie, en France aussi toutes les villes ne sont pas touristiques.

Une rencontre au camping avec un amateur d’oiseaux sauvages venu spécialement à Olhao va nous faire découvrir un site où l’on peut voir beaucoup et c’est juste à côté du camping. J’avais bien repéré l’entrée du parc naturel de la Ria Formosa avec péage, mais on voyait bien des habitants locaux qui longeaient le camping. En fait ils vont tous se promener dans le parc car le grillage a été démonté et une vraie allée permet de visiter le parc. En fin de journée des centaines d’oiseaux s’y rassemblent à la tombée du jour. Avant leur arrivée juste quelques canards s’ébattent et profitent du calme de l’endroit.

Airgrette

Airgrette

Aigrettes en position nuit

Aigrettes en position nuit

L'arrivée des aigrettes

L’arrivée des aigrettes

Cattle aigret et Little aigret

Cattle aigret et Little aigret

Depuis notre arrivée je profite de la région pour faire du vélo pour faire de l’exercice bien sûr mais aussi pour visiter la région, d’autant que Brigitte se repose le genou qui coince. Ce lundi je suis parti vers l’intérieur des terres par de belles routes bien calmes. Pas de chance, à 20km de la base voilà qu’un trou, le seul de toute la région, me pulvérise la chambre à air… Je n’ai rien pour réparer et de toute façon c’est un vélo électrique et le démontage de la roue est quasi impossible au bord de la route, me voilà donc à pied ! J’avance jusqu’à une zone industrielle en me disant que je vais bien trouver une solution pour me faire rapatrier. Dans un magasin de matériaux un vendeur, qui ne parle pas français, appelle une collègue qui parle anglais sur son téléphone et à qui j’explique la situation et qui me dit qu’elle va chercher un taxi… Suspense court, car 10 minutes plus tard, un taxi Mercedes break, près de 800 000km au compteur et toujours impécable, arrive conduit par un chauffeur sympa mais qui ne parle que portugais, m’embarque avec mon vélo et me ramène à la base, facile en fait. Reste à faire réparer mais c’est un autre projet car j’espère pouvoir continuer à faire du vélo.

 

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